Yves's profileBonjour de l'AveyronPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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November 22 Veiller tardLes lueurs immobiles d'un jour qui s'achève La plainte douloureuse d'un chien qui aboie Le silence inquiétant qui précède les rêves Quand le monde disparu l'on est face à soi Les frissons où l'amour et l'automne s'emmêlent Le noir où s'engloutissent notre foi nos lois Cette inquiétude sourde qui coule en nos veines Qui nous saisit même après les plus grandes joies Ces visages oubliés qui reviennent à la charge Ces étreintes qu'en rêve on peut vivre cent fois Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard Ces paroles enfermées que l'on n'a pas su dire Ces regards insistants que l'on n'a pas compris Ces appels évidents ces lueurs tardives Ces morsures aux regrets qui se livrent à la nuit Ces solitudes dignes au milieu des silences Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliquées Ces ambitions passées mais auxquelles on repense Comme un vieux coffre plein de vieux jouets cassés Ces liens que l'on sécrète et qui joignent les êtres Ces désirs évadés qui nous feront aimer Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard Jean-Jacques Goldman September 27 Il meurt lentement (Neruda)Il meurt lentement celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n'écoute pas de la musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement celui qui devient esclave de l'habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
De ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu
Il meurt lentement celui qui évite la passion
Et son tourbillon d'émotions
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les coeurs blessés
Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu'il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N'a fui les conseils sensés...
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd'hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d'être heureux ! Un peu de cultureUn peu de culture, ! pour revenir aux sources et corriger notre orthographe !
Voilà l'histoire d'une expression connue de tous, mais très souvent mal orthographiée. Par un beau jour d'automne 1820, le duc de Mirnouf, passionné par la chasse mais frustré par le maigre gibier qu'il ramenait de ses pérégrinations forestières, imagina qu'il devait être possible de fabriquer un outil apte à lui faciliter la tâche et rendre plus plaisante sa traque des animaux. Il convoqua tous les artisans de la contrée pour mettre au concours la concrétisation de cette idée et leur laissa deux mois pour fabriquer le plus inventif et le plus efficace des appareils. A peine une semaine plus tard, un marchand du nom de Martin Écouille, se présenta au château clamant à qui veut l'entendre qu'il possédait ce dont le duc rêvait. Il obtint sans peine une audience auprès du noble seigneur et s'empressa de lui faire la démonstration de sa merveille. Devant une assemblée dubitative mais curieuse, il sortit de sa poche un minuscule sifflet (un appeau) et le porta à la bouche pour produire un son strident qui aussitôt imposa le silence parmi les personnes présentes. A peine quelques secondes plus tard, des dizaines d'oiseaux de toutes sortes s'étaient approchés et virevoltaient autour de lui, comme attirés et charmés par cette étrange mélodie. Le duc imagina sans peine le profit qu'il pouvait tirer d'un tel accessoire lors des ses futures chasses. Il s'éclaircit la gorge et ne prononça qu'une seule phrase : Combien cela va-t-il me coûter ? Martin Écouille, sûr de lui, répondit qu'il accepterait de se séparer de son objet en échange de la moitié de la fortune de son interlocuteur. Cette requête fit sourire l'assemblée mais le duc garda tout son sérieux et accepta la transaction. La nouvelle fit grand bruit et se répandit vite bien au delà des limites du duché. Un marchand avait vendu un sifflet pour une somme astronomique au Duc qui en paya le coût sans broncher. On ne sait plus aujourd'hui ce que le marchand est devenu par la suite et l'objet n'a hélas pas survécu aux années mais cette anecdote a subsisté dans la langue française pour qualifier les objets hors de prix : « Cà coûte l'appeau d'Écouille ».
August 08 Que suis-jeLe fabricant ne le veut pas
L'acheteur ne veut pas s'en servir
et l'utilisateur ne le voit pas
Que suis-je ????? August 05 Les galets
Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Debout, devant ce groupe d'élite, le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience". De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : Est-ce que ce pot est plein ?. Tous répondirent : Oui Il attendit quelques secondes et ajouta : Vraiment ? Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : Est-ce que ce pot est plein ? Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire. - "Non" répondît le vieux prof. Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite. Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Le vieux prof leur dit alors : Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos amis ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Relaxer ? Prendre le temps ? Ou toute autre chose ? Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir...sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. " Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question : Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot... D'un geste amical de la main, sans bruit, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle. April 02 SilenceChapardée à Frédérique !
"Avant d'ouvrir la bouche, assure-toi que ce que tu vas dire est plus beau que le silence"
Confucius
Apéro ?Si quand il neige t'as trop chaud, c'est sûr, t'es encore à l'apéro ça ... c'est vrai !Qui boit la gnole casse la bagnole TVLa télévision abrutit les gens cultivés et cultive les gens qui mènent une vie abrutissante March 27 Les 4 bougiesTrès joli texte pris sur le blog d'Hélène à qui j'envoie un petit bonjour
LES QUATRE BOUGIESQuatre bougies brûlaient lentement.
surtout, ne fait aucun bruit et bientôt tu entendras leurs histoires.
la 1ère dit : "je suis la PAIX. Personne ne veut conserver ma lumière et je vais devoir m'éteindre"
Sa flamme alla en diminuant et disparut.
la 2ème dit : "je suis la CONFIANCE, mais je suis si fragile et je n'ai plus assez de force pour brûler encore longtemps".
Après ces paroles, vint un souffle léger et cette flamme disparut aussi.
Spontanément, la 3ème bougie racontat à sa façon : "je suis l'AMOUR. je ne suis plus que faiblesse. On me met de côté, je ne compte plus ou peu. Les gens ne veulent pas comprendre mon importance. Ils oublient même d'aimer ceux qui leur sont proches".
Après ce long discours, exténuée, elle aussi s'éteignit.
Tout à coup, un enfant entra dans la chambre et consterné, considéra les 3 bougies éteintes.
"Mais pourquoi n'éclairez vous plus ?"
La 4ème bougie prit la parole : "N'aie aucune crainte et ne soit pas triste. Moi, je brûle encore et nous pourrons ainsi rallumer les autres .......Je suis l'ESPOIR".
Les yeux brillant de plaisir, l'enfant prit la 4ème bougie et ralluma les 3 autres.
Cette flamme doit toujours être parmi nous, ainsi nous conserverons toujours PAIX, CONFIANCE et AMOUR.
March 24 Loi de MurphyUn site très bien documenté sur la loi de Murphy, notamment, avec ses applications en fonction du métier ... http://www.rigoler.com/Blagues2/murphy.shtml Dites à quelqu'un qu'il y a 300 milliards d'étoiles dans l'univers et il vous croira. Dites lui que la peinture n'est pas sèche et il aura besoin de toucher pour en être sûr. March 23 Et si ..."Alors qu'il marchait à l'aube sur la plage, le vieux vit devant lui un jeune homme qui ramassait des étoiles de mer et les jetait à l'eau.
Il finit par le rejoindre et lui demanda pourquoi il agissait ainsi.
Le jeune homme lui répondit que les étoiles de mer mourraient s'il les laissait là jusqu'au lever du soleil.
« Mais la plage s'étend sur des kilomètres et il y a des millions d'étoiles de mer, répliqua-t-il. Quelle différence cela va-t-il faire ? »
Le jeune homme regarda l'étoile de mer qu'il tenait dans sa main et la lança dans l'écume.
Il répondit : « Cela fera une différence pour celle-ci. »" Extrait d'un livre d'alphabétisation du Minesota Homme seul à la maisonLUNDI Seul à la maison. Ma femme est partie pour la semaine. Génial ! Je sens qu’on va vivre des instants inoubliables, le chien et moi. Je me suis concocté un emploi du temps réglé comme du papier a musique. Je sais exactement à quelle heure je vais me lever et le temps que je passerai dans la salle de bains ou dans la cuisine, à préparer le déjeuner. J’ai également compté les heures qu’il me faudra pour liquider la vaisselle, le ménage, les promenades du chien, les courses et la cuisine. Et là, surprise : il me restera plein de temps libre ! Pourquoi les femmes se font-elles une montagne de toutes ces tâches alors qu’elles peuvent être expédiées si rapidement ? Tout est une question d’organisation. Pour le souper, le chien et moi avons un steak chacun. J’ai disposé une jolie nappe, une bougie et un bouquet de roses pour faire plus intime. Le chien a mangé de la mousse de canard en hors-d’oeuvre et aussi en plat principal, mais accompagnée d’une farandole de petits légumes. Et, comme dessert, des biscuits. Moi, je me suis octroyé du vin et un cigare. Cela faisait des lustres que je ne m’étais pas senti aussi bien. MARDI Je dois revoir mon emploi du temps : apparemment, quelques aménagements s’imposent. J’ai expliqué au chien que, bien entendu, ce n’est pas tous les jours fête ; il ne doit donc pas s’attendre a des hors-d’oeuvre et a un service dans trois bols différents, vu que le préposé a la vaisselle, c’est moi ! En prenant mon déjeuner, j’ai noté les inconvénients du jus d’orange pressé : ça vous oblige à nettoyer chaque fois le presse-agrumes. A moins d’en prévoir suffisamment pour deux jours, et dans ce cas, vous avez moitié moins de vaisselle. Ma femme a insisté pour que je passe l’aspirateur tous les jours. Pas question ! Une fois tous les deux jours suffira amplement. Il n’y a qu’a enfiler des pantoufles et à nettoyer les pattes du chien... A part ,çà, je suis en pleine forme. MERCREDI J’ai le sentiment que le ménage prend plus de temps que prévu. Il va falloir affiner ma stratégie. D’abord, acheter des repas tout préparés. Cela me fera gagner quelques minutes en cuisine. La préparation du souper ne devrait jamais être plus longue que sa consommation. En revanche, la chambre reste un problème. Il faut s’extraire des couvertures, aérer et enfin faire le lit. Trop compliqué ! D’ailleurs, je ne vois pas l’intérêt de faire le lit tous les jours dans la mesure ou on se recouche le soir même. Pour le chien, fini les préparations culinaires élaborées. Au menu : pâtée en boite. Il boude, mais tant pis. Si je peux me contenter de plats cuisinés, pourquoi pas lui ? JEUDI Plus de jus d’orange ! Comment un fruit d’aspect si anodin peut-il provoquer une telle pagaille ? Désormais, j’achèterai du jus en bouteille. Découverte no 1 : j’ai réussi à m’extirper du lit en défaisant à peine les couvertures. Comme çà, il n’y a plus qu’à les retaper un peu. Bien sur, cela nécessite un certain entraînement et on a intérêt à ne pas trop gigoter pendant la nuit. J’ai un peu mal au dos, mais une bonne douche chaude et il n’y paraîtra plus. J’ai cessé de me raser tous les jours. Je gagne ainsi de précieuses minutes. Découverte no2 : changer d’assiette à chaque repas est une hérésie. Les vaisselles à répétition commencent à m’énerver. Le chien, lui aussi, peut manger dans le même bol. Ce n’est qu’un animal après tout ! Note : je suis parvenu à la conclusion que le passage de l’aspirateur ne s’imposait qu’une fois par semaine... maximum. Saucisses au dîner et au souper. VENDREDI Terminé le jus de fruit en bouteille ! Trop lourd à porter. J’ai observé un curieux phénomène : les saucisses sont excellentes le matin, un peu moins bonnes le midi et carrément infectes le soir. Si un homme en mange plus de deux jours de suite, elles risquent même de lui occasionner de légères nausées. Le chien a eu des croquettes. C’est tout aussi nutritif et le bol reste propre. J’ai découvert qu’on pouvait boire la soupe directement à la casserole. Elle a exactement le même goût. Plus de bol, plus de louche ! Désormais j’ai moins l’impression d’être réincarné en lave-vaisselle. J’ai cessé de passer le balai dans la cuisine. Cela me tapait autant sur les nerfs que de faire le lit. Note : laisser tomber les conserves. Cà salit l’ouvre-boîtes. SAMEDI A quoi bon se déshabiller le soir pour se rhabiller le lendemain matin ? Je préfère occuper ce temps à me reposer un peu. Pas la peine non plus d’utiliser les couvertures : comme çà, le lit reste impeccable. Le chien a laissé des miettes partout. Il s’est fait gronder. Je ne suis pas sa bonne ! étrange : c’est exactement la réflexion que ma femme me fait parfois. Aujourd’hui, rasage. Mais je n’en ai vraiment pas envie. Je suis à bout de nerfs. Pour le déjeuner, proscrire ce qui doit être déballé, ouvert, coupé en tranches, étalé, cuit ou passé au mélangeur. Toutes ces corvées m’exaspèrent. Pour le dîner, manger à même l’emballage. Sans assiette, ni couverts, ni nappe, ni rien de toutes ces choses superflues. Mes gencives sont un peu sensibles. Peut-être parce que je ne mange pas de fruits : ils sont trop lourds à transporter. C’est sans doute un début de scorbut. Ma femme a appelé dans l’après-midi pour savoir si j’avais fait les vitres et la lessive. Je suis parti d’un éclat de rire hystérique. Comme si j’avais le temps ! Malaise dans la baignoire : le siphon est bouché par des spaghettis. Ce n’est pas si grave, puisque, de toute façon, je ne me douche plus. Note : le chien et moi mangeons ensemble, directement du frigo. Il faut faire vite pour ne pas laisser la porte ouverte trop longtemps. DIMANCHE Le chien et moi sommes restés au lit, a regarder la télévision. Nous avons salivé tous les deux en voyant des gens faire des agapes. Nous sommes épuisés et grognons autant l’un que l’autre. Ce matin, j’ai mangé quelque chose dans son bol. Aucun de nous deux n’a aimé. Je devrais vraiment me laver. Me raser. Me peigner. Lui préparer sa pâtée. Le sortir. Faire la vaisselle. Ranger. Penser aux courses. Et tout le reste... Mais je n’en ai vraiment pas la force. J’ai l’impression d’avoir des problèmes d’équilibre et de vision. Le chienne remue même plus la queue. Seul l’instinct de conservation nous a permis de nous traîner jusqu’au restaurant, ou nous avons passé plus d’une heure à manger des tas de bonnes choses dans de multiples assiettes... avant d’aller à l’hôtel. La chambre est propre, bien rangée et douillette. J’ai trouvé la solution idéale. Je me demande si ma femme y a jamais pensé. L'ordre des lettresSleon une edtue de l'Uvinertisé de Cmabrigde, l'odrre de ltteers dnas un mot n'a pas d'ipmrotncae, la suele coshe improtmate est que la pmeirère et la drenèiere soeint à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dnas un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlbème. C'est prace que le creaveu ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot. La peruve ... Arlos ne veenz puls m'ememdrer aevc les corerticons ortrahhgropqiues D'actualité ...J'étais en train de ramasser qq noix, j'en mangeai une, quand je me suis mis à penser à cette fable ... si vraie La guenon, le singe et la noix Une jeune guenon cueillit Une noix dans sa coque verte ; Elle y porte la dent, fait la grimace... ah ! Certe, Dit-elle, ma mère mentit Quand elle m'assura que les noix étaient bonnes. Puis, croyez aux discours de ces vieilles personnes Qui trompent la jeunesse ! Au diable soit le fruit ! Elle jette la noix. Un singe la ramasse, Vite entre deux cailloux la casse, L'épluche, la mange, et lui dit : Votre mère eut raison, ma mie : Les noix ont fort bon goût, mais il faut les ouvrir. Souvenez-vous que, dans la vie, Sans un peu de travail on n'a point de plaisir. Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) Un petit mot de l'auteur : Connaissez-vous les adages tels que "Chacun son métier, les vaches seront bien gardées", "Pour vivre heureux, vivons cachés", "Rira bien qui rira le dernier" ou des expressions telles que « éclairer sa lanterne » ? Ils proviennent des morales des fables de Jean-Pierre Claris de FLORIAN. ModerneSavez-vous comment communiquent les abeilles ? Réponse : par e-miel Une poésie "aveyronnaise"Les Genêts (François Fabié "dans le clocher") Les genêts, doucement balancés par la brise, Sur les vastes plateaux font une houle d'or ; Et, tandis que le pâtre, à leur ombre s'endort, Son troupeau va broutant cette fleur qui le grise... Cette fleur toute d'or, de lumière, et de soie En papillon, posée au bout des brins menus Et dont les lourds parfums semblent être venus De la plage lointaine où le soleil se noie... Certes, j'aime les prés où chantent les grillons Et la vigne pendue aux flancs de la colline Et les champs de bleuets sur qui le blé s'incline Comme sur des yeux bleus tombent des cheveux blonds... Mais je préfère aux prés fleuris, aux grasses prairies Aux coteaux où la vigne étend ses pampres verts, Les sauvages sommets de genêts recouverts, Qui font au vent d'été de si fauves haleines. Vous en souvenez-vous genêts de mon pays, Des petits écoliers aux cheveux en broussailles Qui s'enfonçaient sous vos rameaux comme des cailles Troublant dans leur sommeil les lapins ébahis ? Comme l'herbe était fraîche à l'abri de vos tiges ! Comme on s'y trouvait bien sur le dos allongé, Dans le thym qui faisait aux sauges mélangé, Un parfum enivrant à donner des vertiges ! Et quelle émotion lorsqu'un léger frou-frou Annonçait la fauvette apportant la pâture, Et qu'en bien l'épiant on trouvait d'aventure Son nid plein d'oiseaux nus et qui tendaient le cou ! Quel bonheur ! quand le givre avait garni de perles Vos fins rameaux émus qui sifflaient dans le vent - Précoces braconnier - de revenir souvent Tendre en vos corridors des lacets pour les merles. Mais il fallut quitter les genêts et les monts, S'en aller au collège étudier les livres, Et sentir, loin de l'air natal qui vous rend vies, S'engourdir ses jarrets et siffler ses poumons ; Passer de longs hivers dans des salles bien closes A regarder la neige à travers les carreaux Éternuant dans des auteurs petits et gros Et soupirant après les oiseaux et les roses. Et l'été, se haussant sur son banc d'écolier Comme un forçat qui, tout en remuant, tend sa chaîne, Pour sentir si le vent de la lande prochaine Ne vous apporte pas le parfum familier... Enfin la grille s'ouvre ! On retourne au village Ainsi que les genêts, notre âme est tout en fleur, Et dans les houx remplis de vieux merles siffleurs, On sent un air plus pur qui vous souffle au visage. Ben oui ! et alors ?Je préfère être critiqué pour ce que je suis. Qu'être aimé pour ce que je ne suis pas. |
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